Névéna Stoyanova L’idée locative dans le français contemporain Expressions verbale et circonstancielle



Дата29.01.2017
Размер84.21 Kb.

Névéna Stoyanova

L’idée locative

dans le français contemporain

Expressions verbale et circonstancielle

cours adapté pour LEA

partie I

………


[Extraits de l’ouvrage]

………


Avis au lecteur
L’ouvrage présent suit de près la classification lexicale exposée dans le Cours systématique de langue française, partie constructive I, celle qui étudie l’expression de l’idée de lieu (verbale et circonstacielle). Il vise à adapter ce cours, destiné principalement à la formation des étudiants en philologie française (et donc centré sur des textes et des phrases en titre d’exemples surtout littéraires) aux besoins des étudiants en LEA (Langues étrangères appliquées) à l’Université de Véliko Tarnovo.

La traduction de textes relevant de la vie sociale et politique, liés également au tourisme, l’économie et les communications, le droit, le style des médias ou celui des guides touristiques, même des textes plus ou moins techniques (instructions diverses, modes d’emploi, etc.) comprend tout un éventail d’énoncés qu’on pourrait définir en général comme non-littéraires. Par le biais des exemples pris de la langue vivante on pourrait bien illustrer un grand nombre d’unités lexicales, reflétant les idées de lieu, de mouvement, de qualité, etc., qui entrent dans la constitution non seulement des textes littéraires, mais de même dans celle des textes non-littéraires et enrichissent la culture langagière de tous ceux qui veulent approfondir leurs connaissances pratiques sur la langue française contemporaine.

Ce cours abrégé (partie I) ne s’occupe que de l’idée locative, exprimée à l’aide d’un verbe ou d’une locution prépositive. Un nombre de verbes/locutions mentionnés dans le Cours systématique de langue française sont omis ou bien marqués avec des astérix (donc censés facultatifs), puisque leur emploi dans les extraits de textes étudiés s’est avéré assez rare.

Le principal, lors de l’élaboration de l’ouvrage présent, était de mettre à l’épreuve la persistance des unités constructives étudiées dans les heures de cours des étudiants en philologie française, dans les énoncés socio-politiques, économiques, publicitaires, etc. Les unités lexicales examinées sont suivies d’exemples illustrant leur emploi dans des énoncés non-littéraires pris de préférence dans des articles d’éditions périodiques françaises, tels Libération, l’Humanité, l’Express, le Figaro, le Nouvel Observateur, le Monde, le Point; certains quotidiens français régionaux (Lyon Capitale, le Courrier de Mantes, Ouest France, le Parisien, le Journal du Jura, etc.), des médias éléctroniques (Radio France, Radio-Canada, France 5, RFI), des agences de presse (AP, AFP, Reuters), des textes juridiques pris de sites gouvernementaux (Legifrance, Monde diplomatique), etc.

Chaque groupe de verbes ou de locutions prépositives renfermant non seulement l’idée de lieu, mais aussi une idée secondaire (d’intériorité, d’environnement, de superposition, etc.), est suivi par la rubrique Pour approfondir qui comprend des exercices différents ayant pour but de familiariser l’étudiant avec les spécificités constructives de l’unité étudiée. La rubrique Définitions éclaircit certaines particularités définitoires des verbes ou des locutions respectives. Dans le cours sont inclus aussi des textes, français ainsi que bulgares, qui vont aider l’analyse de l’idée de lieu.

«La différence des langues n’est pas une différence entre les sons et les signes, mais une différence qui implique une conception différente du monde.»


Wilhelm von Humboldt

L’IDEE LOCATIVE

А. VERBES LOCATIFS
(Expression verbale de l’idée de lieu)
L’idée locative vient se placer immédiatement après celles d’existence et de qualité dans le processus de séparation du sujet de l’objet, suivant “la hiérarchie notionnelle des verbes” (G. Guillaume, 1964; Chr. Todorov, 2003) et marque par conséquent le point d’accomplissement d’une image achevée et plus ou moins statique des substances qu’elle situe dans l’espace (et dans le temps). Elle indique le moment d’extériorisation de l’objet, de séparation substance localisée - substance localisatrice, sujet-objet.

C’est l’idée existentielle (exprimée généralement par le verbe être existentiel) qui affirme le fait d’être d’une substance, sans quoi elle ne peut pas prendre des attributs ou bien être localisée où que ce soit. Ensuite, la substance existante continue à se préciser et à prendre forme dans le processus d’attribution (on a recours à des verbes du type être attributif), mais il ne s’agit encore pas de deux substances distinctes, l’objet étant encore seulement une partie du sujet, donc la séparation est intérieure et implicite.

Le premier mouvement d’extériorisation sujet-objet surgit lors du processus de localisation, traduit par la troisième acception du verbe fondamental être, ce être locatif auquel peuvent se réduire tous les autres verbes à sens locatif. Le être locatif exprime l’idée pure de lieu sans impliquer des idées supplémentaires. Il a pourtant un “défaut” dû au sens assez abstrait, assez général, à cause duquel il nécessite une concrétisation par des prépositions, formes participiales, etc.

Or, eu égard la polysémie des prépositions, dans bien des cas il est préférable d’exprimer l’idée pure de lieu à l’aide de verbes locatifs à sens moins général, tel le verbe se trouver, ou bien par le biais de tournures participiales du type être + p.passé (être mis, placé, etc.).

Certes, on rencontre l’idée de lieu pure assez rarement. Dans la plupart des cas c’est une idée locative complexe qui a lieu. A part l’idée de situation générale, un grand nombre de verbes français impliquent de même des idées secondaires qui déterminent plus précisément la localisation des substances - objets de la parole. La classification des verbes locatifs présentée dans l’ouvrage présent se base sur les divisions principales suggérées par les prépositions locatives respectives (sur -superposition, dans - intériorité, près de - proximité, etc.), comme l’indique Kr. Mantchev (1998, p. 237-247). Nous avons donc respecté la classification mise en place dans le Cours systématique de langue française (1977). Il se peut qu’il y ait une systématisation plus actuelle et élaborée, pourtant celle-là est assez adéquate pour rendre plus compréhensibles, au point de vue sémantique, les spécificités des verbes locatifs.

…..
DEFINITIONS:


Les verbes au sein d’un même groupe de synonymes, exprimant ou non une idée additionnelle, se distinguent un peu l’un de l’autre. Dans cette rubrique certaines particularités constructives ou purement sémantiques seront signalées et éclaircies.
1. Le verbe se situer (être situé) est préféré lorsque l’on veut localiser une substance quelconque (au concret ainsi qu’au figuré) par rapport à un système de repères (représenté par d’autres substances qu’on localise indirectement) ou de coordonnées:
(ex.) a) Située entre 35° et 71° de latitude Nord, elle (l’Europe) jouit d’un climat dans l’ensemble tempéré… (Dictionnaire de notre temps, Hachette)

b) Le fait nouveau de ces derniers mois, consécutif à la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, c’est l’affirmation d’un autre courant nationaliste, situé, celui-là, à l’extrême-gauche, dans la tradition socialo-jacobine. (Le Nouvel Observateur, J. Julliard, 25 juil 1990)

c) Le véritable "choc des civilisations" se situe aujourd'hui entre "les sociétés démocratiques" et les "théocrates, les extrémistes", a conclu M. Burg. (Courrier International, 19 fév 2004)
2. Les tournures participiales qui suivent le modèle passif être+p.passé perdent leur locativité (à l’exception de être situé – se situer; mais situer) lorsqu’on leur redonne la forme active; ils se transforment en verbes de mouvement. Comme s’est le cas de être posté – poster - se poster:
(ex.) Lundi, des salariés, dûment cagoulés, se postent sur le toit avec quelques bonbonnes de gaz, des jerricans d’essence et des bouteilles d’acétylène. (Le Point, E. Gernelle, 16 fév 2001)
3. La construction être campé se rencontre surtout au figuré et par conséquent perd un peu l’idée purement locative. Elle exprime plutôt un état (attitude de décision, audace, fierté).
(ex.) La mairie de Porto-Novo campée sur sa position estime que rien ne peut se faire sans une étude du dossier en conseil municipal. (Le Matinal - 29 jan 2004)

Quel espace reste-t-il pour cette troisième centrale française (…), entre la CGT*(…) et la CFDT*(…)? La première est solidement campée dans le syndicalisme de contestation, mais désormais affranchie d'un Parti communiste devenu insignifiant. (F. Wenz-Dumas, Libération - 1 fév 2004)


CGT – Confédération générale du travail;

CFDT – Confédération française démocratique du travail;

……….


DEFINITIONS:
1. De prime abord, les verbes s’abaisser et descendre ont le même sens locatif (‘se porter à un niveau plus bas’):

(cf.)


a) Après être parvenu à l'altitude 1056, le sentier s'abaisse alors et rejoint un bon chemin de terre perpendiculaire.

b) La route descend, contourne un rond-point et remonte…


Pourtant le verbe descendre peut signifier aussi aller en pente (donc avec une idée de brusquerie) et, dans des contextes spécifiques, aller vers le Sud (où il exprime plutôt la direction, l’orientation):
(ex.) Nul ne sait très bien dans la capitale (Alger) jusqu’où ‘descendent’ les nouvelles routes goudronnées dans le Sud. (Le Figaro, 8 fév 1976/le Petit Robert)
2. Emerger est souvent employé au figuré (‘se manifester, apparaître lentement/plus clairement’):
(ex.) Éducation. Les campus numériques émergent timidement en France. (humanite.presse.fr)
3.Les verbes de hauteur marqués par un astérix (s’élancer, jaillir, pointer) ont un emploi surtout littéraire et sont très peu typiques pour le registre socio-politique. Souvent ils donnent du pittoresque à l’énoncé.

Traduisez les phrases proposées ci-dessous en vous servant des définitions suivantes:


s’élancer – prendre de la hauteur/avec sveltesse (източвам се [нагоре], устремявам се)

jaillir – apparaître brusquement/ verticalement/ en forme élancée (стрелвам се, устремявам се [нагоре], руквам)

pointer – prendre de la hauteur/ en formant une pointe (устремявам връх)
a) On est frappé d’abord par la vue la plus spectaculaire des Caraïbes, des montagnes accidentées, telles celles de Bali Ha’i, qui jaillissent de la mer…

b) Telles les flèches d'une cathédrale gothique qui s'élancent vers le ciel, des télescopes vont se dresser cette nuit pour recueillir la lumière du cosmos.

POUR APPROFONDIR:


a) Voici quelques phrases illustrant l’emploi des verbes exprimant l’idée de lieu avec l’idée additionnelle de hauteur. Essayez de trouver les mots-clés qui suggèrent le choix du verbe selon le contexte spécifique. Traduisez en bulgare les phrases proposées:
1. Tout juste à côté du mont Mégantic se dresse le mont St-Joseph au sommet duquel on trouve un sanctuaire.

2. Après être parvenu à l'altitude 1056, le sentier s'abaisse alors et rejoint un bon chemin de terre perpendiculaire.

3. A droite et à gauche, des bois épais, des futaies séculaires montent des pentes douces, emplissent l'horizon d'une mer de verdure.

4. Les quelques 80 habitations qui composent le village se situent en bordure de deux axes parallèles : la rue Sainte-Agathe, qui descend vers le pont de Vresse, et la rue du Pont de Claies qui descend vers la Semois et longe cette dernière vers le ruisseau de Rebaix.

5. Elle (la plaine) est bordée de hauts et vastes plateaux desquels surgissent de gigantesques volcans.
b) Traduisez en français:
1. Импозантността на крепостните стени и замъци се подчертава от скалите, които се издигат направо от морето към небето.

2. В Савойските Алпи на френска земя се издига първенецът на Западна Европа – връх Монблан /4807м/.

3. Южно от Царевец се извисява хълмът Света гора.

4. В това кралство с най-различни поетични имена (…) има високи върхове, на север от които се спускат ледени каскади, зелена високопланинска котловина в средата и непроходима девствена джунгла на юг.

5. Монмартър и “Сакре Кьор”, които се възвисяват над града, могат да бъдат забелязани от различни негови точки. И по-точно изплуващият бял купол на базиликата “Сакре Кьор” при ясни дни и небе над Париж подсказва веднага контурите на известния хълм и квартал.
Noms propres: Le Mont-Blanc; Montmartre; basilique du Sacré-Cœur;

……………….

B. LOCUTIONS PREPOSITIVES LOCATIVES
(Expression circonstancielle de l’idée de lieu)

Les prépositions sont les parties du discours par excellence qui véhiculent l’idée locative ainsi que toutes les nuances de la spatialisation: superposition, intériorité, proximité – éloignement, transversalité, entre autres. Il y a des prépositions simples (dans, entre, sur, sous, etc.) et composéеs (près de, hors de, loin de, autour de, etc.) ainsi que des entités de trois éléments – les locutions prépositives (en face de, au bout de, à l’extrémité de, etc.). En général, ces dernières se composent de deux prépositions simples - à, en (prospectives) ou de (rétrospective) qui représentent le point de contact avec les autres unités du langage dans un énoncé, et surtout avec les substances localisables/localisatrices - et un nom (souvent un substantif à sens assez abstrait, généralisé, désémantisé) dont la signification suggère celle de la locution elle-même. Ce dernier joue le rôle de noyau sémantique de la locution et rapproche davantage les deux ou plusieurs substances qui prennent part au processus de localisation. Il précise le caractère du rapport situationnel entre les termes de la phrase qu’il relie. De cette façon, si le sujet parlant vise à exprimer un rapport d’intériorité entre deux substances il peut, selon le but spécifique de l’énonciation, employer simplement la préposition dans ou bien se servir d’un nombre de locutions prépositives (au fond de, au cœur de, au sein de, au milieu de, au centre de, au creux de, etc.) qui concrétisent l’idée supplémentaire d’intériorité :


(ex.) Alençon se trouve sur la Sarthe./ Alençon se trouve au bord de la Sarthe.

Enfin, une transformation verbe locatif - locution prépositive locative est possible dans un nombre de cas: au bord de – border, au flanc de – flanquer, etc. Il est à noter pourtant que le verbe est un terme de relation dynamique et la prépostition – “un terme de relation statique (…) entre deux entités dont l’une est localisable et l’autre – localisatrice.” (Kr. Mantchev, 1998). Le sujet parlant choisit donc selon l’intention subjective communicative l’un des deux procédés pour exprimer l’idée de lieu:


(ex.)

a) Les pays bordant /au bord de/ la mer Caspienne font un premier pas vers l'élaboration d'un statut légal.

b) Au premier plan, la tour flanquant /au flanc de/ le bâtiment des hôtes.

c) En raison de la nature variée de la côte du Pacifique, les régions froides voisinant avec /étant au voisinage de/ les zones tempérées, les montagnes avec la mer, les tribus qui s'y établirent ont développé des langues et des cultures entièrement différentes.

d) De plus, sa présence à Montréal a fortement influencé le développement des quartiers avoisinant /au voisinage de/ son (de l’université) campus actuel.

Certes, les locutions prépositives sont bien souvent accompagnées de verbes, dont surtout le verbe être, ainsi que les autres verbes et tournures participiales de localisation générale tels se trouver, se situer, se tenir, être disposé, planté, logé, etc. et grâce auxquels le dynamisme de la phrase est conservé. Dans ce cas une spatialisation bien plus précise a lieu et, en plus, on crée un équilibre entre le dynamisme du verbe et le statisme de la locution prépositive.

…….

DEFINITIONS:


1. Au bord de peut assumer un emploi figuré (tout près d’une crise, d’un état d’âme, d’une faillite, d’un malheur quelconque), à la différence de en bordure de qu’on emploie toujours au concret :
(ex.) a) La Géorgie est au bord de la "faillite économique", a estimé mardi la présidente par intérim de l'ancienne république soviétique nommée après la démission d'Edouard Chevardnadze. (Libération, 25 nov 2003)

b) Le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld a estimé lundi que l'Irak n'était pas au bord de la guerre civile, alors même que septembre a été le deuxième mois le plus mortel en 2004 pour les forces américaines. (Nouvel Observateur, 4 oct 2004)

c) Le ministre des Ressources naturelles est autorisé à accorder gratuitement, sur demande d'un permis, aux propriétaires des terrains qui aboutent sur la réserve en bordure des rivières et des lacs visée à l'article 39 de la Loi sur les terres et forêts (…), jusqu'à ce que l'étude actuellement entreprise soit terminée et une solution adoptée, l'autorisation de couper gratuitement les bois qui s'y trouvent selon des modalités à intervenir. (Loi sur les terres et forêts, L.R.Q., c. T-9, a. 39)
2. Les locutions antonymes à côté de et à l’écart de sont employées fréquemment au figuré:
(ex.) a) A côté de cet engagement des banques, il faut aussi que les associations accompagnent le bénéficiaire du crédit. (Le Monde, 6 oct 2004)

b)Le représentant a enfin insisté pour qu’aucune grande commission ne soit tenue à l’écart de la réforme. (ONU, Communiqués de presse, 5 oct 2004)

c) Le Togo est par ailleurs tenu à l’écart du 8ème Fonds européen de développement (FED), les actions en cours étant financées par les reliquats* disponibles au titre des 6ème et 7ème FED (estimés à 47 millions d’euros) et des transferts d’aides non-programmables visant à stabiliser les recettes d’exportation des produits de base pour un montant de 27 millions d’euros. (AFP, 3 déc 2003)
3. A portée de est souvent au figuré :
(ex.) Il a ainsi souligné la nécessité d’intégrer les pays en développement dans l’économie mondiale en saisissant toutes les occasions à portée de main. (ONU, Communiqués de presse, 5 oct 2004)
4. Les locutions aux abords de et aux alentours de (aux environs de) se rapprochent en ce qui concerne leur sens locatif mais ne sont pourtant pas des synonymes absolus. Abords suppose une proximité bien plus grande que alentours ou environs:
(ex.) Les forces israéliennes engagées dans l'opération ont pénétré plus en profondeur et pris le contrôle de plusieurs bâtiments aux abords immédiats du camp de réfugiés de Jabaliya et de la localité voisine de Beit Lahya, ainsi qu'à Beit Hanoun, plus au nord, selon des témoignages palestiniens. (Le Monde, 6 oct 2004)
reliquat, nm – ce qui reste dû après la clôture et l’arrêté d’un compte; ce qui reste d’une somme;

POUR APPROFONDIR:


a) Complétez les phrases ci-présentes en employant les locutions prépositives proposées, exprimant la proximité: à portée de, au voisinage de, à proximité de, aux approches de, aux alentours de
1. Au cours des prochaines semaines, vous remarquerez qu'un nouveau panneau a été installé ……… certains tunnels. Il a pour but d'attirer l'attention des conducteurs sur une mesure de sécurité importante à prendre en considération lorsqu'ils circulent dans un tunnel.

2. Pour un week-end ou une semaine de détente, la diversité des sites ……… du Mas d' Arvieux vous promet un séjour inoubliable.

3. Notre groupe, Anumukti, basé dans un petit village indien appelé Vedchhi, situé ……… la centrale nucléaire de Kakrapar, alors au stade de proposition, avait organisé un rassemblement de protestation près du site de la centrale.

4. Expertise. L'Internet ……… mobiles (titre)

5. La protection en cas d’urgence ……… centrales nucléaires a pour but principal d’éviter les affections aiguës dues aux radiations suite à un relâchement accidentel de substances radioactives
b) En vous basant sur les connaisances récemment acquises sur les verbes principaux exprimant l’idée de lieu, essayez de trouver les verbes qui correspondent aux constructions du type “[être +] locution prépositionnelle” proposées ci-dessous, suivant le modèle : être au bord de <=> border
être: au flanc de, à côté de, au voisinage de, aux environs de, aux alentours de
Rédigez de courtes phrases dont le contexte permet la transformation “locution prépositive - verbe”.
(ex.) Les arbres (sont) au bord de la route. <-> Les arbres bordent la route.
Remarque: lorsque des locutions comme “au bord de” sont employées au sens figuré une telle transformation devient très souvent impossible: (ex.) ‘Le pays est au bord de la crise économique’, mais impossible de dire: ‘Le pays borde la crise économique’
c) Traduisez en français les phrases proposées en vous servant des locutions locatives de proximité:
1. По-големи градове са Алансон, разположен на река Сарта по южните склонове на Нормандското плато, и Шербур.

2. В залива Сена, от двете страни на устието на река Тука, се намират най-великолепните нормандски плажове, край които са възникнали курортите Трувил и Довил.

3. Още от Средновековието в околностите на селището се добивала желязна руда. Това спомогнало за развитието на металургията.

4. Ракетата се взривила на паркинг в съседство с центъра за акредитиране на журналисти, отразяващи насрочените за днес президентски избори в Афганистан.

5. Американски морски пехотинци пазят железопътната линия на подстъпите към Фалуджа, на коло 100 км. западно от Багдад.

6. Точките от GPS*-мрежите се избират на места, достъпни за моторно превозно средство (…), независимо от метеорологичните условия, по всяко време на денонощието.

7. Точките от GPS-мрежите се разполагат на стабилни и защитени места край или в непосредствена близост до пътища, (…), върху терени или сгради държавна собственост, където не е наложен ограничителен режим за достъп.
Noms géographiques: Alençon, la Sarthe, Cherbourg; la Touques, Trouville, Deauville; Fallouja; Bag(h)dad;

………..


DEFINITIONS:
1. Les locutions au long de et au fil de (au fil de se combine le plus souvent avec des compléments, tels eau, rivière, vie, journée, histoire, etc.) expriment souvent le positionnement dans le temps. (En même temps que le long de est préféré pour désigner la prolongation dans l’espace, au long de indique plutôt celle dans le temps):
(ex.) Bien orientés dès l'ouverture malgré la publication d'une statistique mensuelle du chômage américain en demi-teinte, les indices boursiers new-yorkais ont augmenté leur avance tout au long de la séance de vendredi dernier.(Le Figaro, 9 fév 2004)

Sa (de Pantani) puissance de feu s'éteignait au fil des mois, mais surtout au fil des procès et des soupçons de dopage. (D. Striani, La Dernière Heure, 16 fév 2004)


2. A part “suivant le sens large de” (qui est d’un emploi assez rare hors des textes littéraires) la locution au large de très souvent signifie (dans les textes des médias) “dans les parrages de”, vu le sens du substantif large qui est synonyme de haute mer:
(ex.) Un cargo grec a coulé dans la nuit de jeudi à vendredi au large de Malte, et ses 17 membres d’équipage, 16 Egyptiens et un Grec, étaient portés disparus…(Libre Belgique - 23 jan 2004)
3. Ne pas confondre au large de (“suivant le sens large de”) et sur toute la largeur de (“occuper toute la largeur de”) lors d’une traduction du bulgare en français de la locution по ширината на:
(ex.) Потвърждение и в "Монд", който излиза със следното заглавие по ширината на цялата втора страница: "Европейската икономика е застрашена от трайна рецесия".
=> On peut trouver de même une confirmation (de ce fait) dans le Monde qui paraît avec le titre suivant sur toute la largeur de sa deuxième page: “L’économie européenne menacée d’une récession durable”.
………

DEFINITIONS


1. A la frontière (de) peut se rencontrer, bien que rarement, au figuré:
(ex.) “Nous sommes à la frontière entre le monde bancaire et le centre d'appels d'une société de service. Au départ, nous étions d'abord un centre d'appels qui distribuait un produit bancaire….” (M. Picard et Ch. Piedalu, Le Figaro, 16 fév 2004)
2. La locution à l’orée de qui, au concret, signifie à la partie extrême d’une forêt est surtout littéraire. Dans la plupart des textes de la presse étudiés elle n’indique plus une limite spatiale mais temporelle et signifie à la fin de:
(ex.) Ainsi Axel Kahn, scientifique dont on connaît l'implacable rigueur de raisonnement, aborde discrètement mais sans fausse honte, à l'orée de la soixantaine (est-ce une explication ?), le domaine biographique. (L. Degoy, L'Humanité, 17 fév 2004)
3. Au débouché de est d’un emploi assez rare, au concret aussi bien qu’au figuré:
(ex.) À cet égard, la question de la République recoupe étroitement le clivage* qui oppose ceux qui se sont résignés au nouveau modèle capitaliste – (…), et ceux qui considèrent qu’une alternative émancipatrice se trouve au débouché de la question sociale et de la question démocratique. (Politis, M. Soudais, 13 fév 2004)
POUR APPROFONDIR:
a) Etudiez dans un dictionnaire de langue les différences et/ou les similitudes entre les mots bout, extrémité, limite, pointe, frontière, lisière, orée, débouché, confins. Essayez de rédiger vous-mêmes les définitions des locutions indiquant la partie extrême en vous basant sur les résultats de vos recherches.
b) Traduisez les phrases suivantes:
1. Но поради неблагоприятното си разположение върху ниския бряг в крайната част на залива той (градът) влачил невзрачно съществувание почти цял век и не оправдал надеждите на краля.

2. Не й пречи, че живее накрая на София. Тя е може би единственият депутат, който от началото на мандата си и до днес пътува с автобус.

3. Град Пещера (н.в. 450 м) се намира в предпланината, на границата с Горнотракийската низина.

4. По икономически причини обаче градът все пак е разделен на функционални зони. Предвидено е да има ресторанти само в най-вътрешния кръг, докато производствената част и университетът ще са в покрайнините на града.

5. До село Кабиле, в окрайнините на Ямбол, в района на ракетната бригада, чиито ракети с оперативно-тактическо предназначение (т.нар. "Скъд") бяха унищожени, вече се създава ново артилерийско съединение - реактивна бригада.

6. Гора - рядка (…) Намира се обикновено в окрайнините на основни горски комплекси, като площта между дърветата се използува за ниви, ливади и др.

7. Над 400 умиротворители от Косово бяха изпратени в югозападната част на областта, на границата с Македония и Албания, за да прекъснат тайните маршрути на снабдяване на албанските екстремисти(…)

8. «Trop tard», avait souri René Garrec, président du conseil régional de Basse-Normandie, grâce à qui l’Institut Mémoires de l’Edition contemporaine (Imec) s’installe dans l’abbaye d’Ardenne aujourd’hui restaurée, en lisière de Caen, dans la commune de Saint-Germain-la-Blanche-Herbe.

9. Nouvelle collision mortelle au carrefour de Manério, sur l'axe Lorient-Gourin, à la sortie de Plouay.
Noms propres: Skud; Kosovo; la vallée de la Haute Thrace;
…….

Les sources francophones en ligne


AFP www.afp.com/francais/home/

AP www.ap.org/francais/

Courrier de l’UNESCO www.unesco.org

Courrier de Mantes www.courrierdemantes.com

Courrier des Balkans www.balkans.eu.org

Courrier international www.courrierinternational.com

DNA (Dernières nouvelles d’Alsace) www.dna.fr/dna/

Echos www.lesechos.fr

Economiste www.leconomiste.com

Expansion www.lexpansion.com

Express www.lexpress.fr

Figaro www.lefigaro.fr

France 3 www.france3.fr

France 5 www.france5.fr

France-diplomatie www.france.diplomatie.fr

France Echos www.france-echos.com

Humanité www.humanite.presse.fr

Journal de Saône et Loire www.lejsl.com

Journal du Jura www.journaldujura.ch

Legifrance www.legifrance.gouv.fr

Libération www.liberation.com

Lyon Capitale www.lyoncapitale.fr

Monde www.lemonde.fr

Monde diplomatique www.monde-diplomatique.fr

Nouvel Observateur www.nouvelobs.com

OIF www.francophonie.org

OTAN (page d’accueil officielle) www.nato.int/home-fr.htm

Ouest France www.ouest-france.fr

Parisien www.leparisien.fr

Paris Normandie www.paris-normandie.fr

Point www.lepoint.fr

Radio-Canada www.radio-canada.ca

Radio France www.radio-france.fr

Radio France Internationale www.rfi.fr

Reporters sans frontières www.rsf.fr

Reuters www.reuters.fr; www.reuters.ca

Site de l’Assemblée nationale www.assemblee-nat.fr

Site de l’INSEE www.insee.fr

Site du premier ministre français www.premier-ministre.gouv.fr/fr/

Site du Sénat français www.senat.fr

Soir en ligne www.lesoir.be

Tribune www.latribune.fr

Tribune de Genève www.tdg.ch

Union Européenne en ligne europa.eu.int/index_fr.htm

Voila www.voila.fr



BIBLIOGRAPHIE
1. R. Kaménova, A. Mantchéva, R. Bechkova, Cours systématique de langue française, partie constructive I, Sofia, Naouka i izkoustvo, 1977;
2. K. Mantchev, Linguistique et sémiotique, vol. 1, Presses universiaires ”St. Kliment Ohridski”, Sofia, 1998;
3. Chr. Todorov, La théorie opérative et la littérature française, éd. Faber, V. Tarnovo, 2003;
4. G. Guillaume, Language et science du langage, Paris, 1964;
5. L. Kristéva, E. Mousséva, Niveaux de langue et caractères de style du français contemporain, Presses universiaires ”St. Kliment Ohridski”, Sofia, 1995;
6. M. Rouski, Le français de la communication professionnelle, langue du droit communautaire, Polis, Sofia, 2001;
7. J.-Cl. Guédon, Mythes et légendes d'Internet, La Recherche, Février 2000, No 328;
8. J. Bethemont, J.-M. Breuil, Les États-Unis, une géographie régionale, Masson, Paris, 1996, (coll. U Géographie);
9. Le Petit Robert 1, dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française, Paris, 1992;
10. Le Dictionnaire de notre temps, Hachette/Prosvéta, Sofia, 1992;

11. Larousse, Dictionnaire de la langue française (lexis), Paris, 1988;


12. BIT (Bureau international du travail), 279e session, Genève, novembre 2000;
13. В. Дойков, С. Дерменджиева, А. Дерменджиев, Р. Янков, Франция. Страна атлантическа и средиземноморска; Парнас, 1996;
14. В. Дойков, А. Дерменджиев, Стопанска география на континентите, Парнас, 1999;
15. Е. Михайловска, Франция, вечната и новата, Отворено общетво, 1997;
16. Велико Търново. Пътеводител, РИК “Дар”, Абагар;
17. Конституция на НРБ (06.12.1947), www.parliament.bg
18. Инструкция за определяне на координатите на геодезически точки чрез глобална позиционираща система. Министерството на териториалното развитие и строителството, Главно управление “Кадастър и геодезия”, 1995 г.
19. Пояснения за употреба и изчертаване на условните знаци, Министерството на регионалното развитие и благоустройството, 1993 г.


База данных защищена авторским правом ©obuch.info 2016
отнасят до администрацията

    Начална страница